Ngagara, Quartier 9, Avenue Gihamagara

+257 22 27 73 73

shammahtemplengagara@gmail.com

Dieu comme l’unique et suffisante bénédiction qui rend l’homme heureux 

Eglise Shammah Temple, Paroisse Ngagara : Prédication du 15 Décembre 2024

 Thème : Dieu comme l’unique et suffisante bénédiction qui rend l’homme heureux /Claver NITONDE.

Référence biblique du jour : Genèse 29 ; 30 ; 31 et 32

Jacob, comme toute sa famille en général, avait un besoin inassouvissable de bénédictions. Mais aucune bénédiction n’est de nature à satisfaire pleinement l’humain. Quelle que soit leur nature, les bénédictions qui attirent l’homme ne suffisent pas.

1.     Ni la famille, ni la richesse matérielle ne suffit pour rendre l’homme heureux

La bénédiction acquise sous forme de richesse matérielle, de famille etc. est attirante mais elle ne suffit pas pour rendre l’homme heureux. Il garde toujours un appétit inassouvi de plus de bénédictions. Jacob, après avoir acquis injustement la bénédiction de son père Isaac, n’a pas été heureux pour autant dans la galère qui a suivi.

Une fois chez son oncle Laban où il a fui la colère de son frère ainé Esaü, il a été leurré à son tour en prenant pour épouse Léa alors que son cœur battait pour Rachel, sa cadette, pour laquelle il avait pourtant travaille 7 ans durant.

L’homme est naturellement cupide, avide de bénédictions divines alors que la condition sine qua non est de se donner d’abord à Dieu avant de lui réclamer quoi que ce soit.

2. L’amour, les enfants ne suffisent pas pour rendre l’homme heureux

Léa et Rachel ont concurremment cherché à se faire aimer par leur époux commun grâce à leur progéniture. Il est évident que Dieu n’avait aucune place dans le cœur des deux sœurs. Elles n’ont ni amour ni foi en Dieu. Chacune d’elle a le souci ardent de dépasser l’autre à cause de ses fils.

Il y a un déficit d’amour au niveau de cette famille (Gen 30 :1-3). Rachel et Léa ne s’aiment pas. Tout comme elles n’aiment pas leur époux commun.

30 Lorsque Rachel vit qu’elle ne donnait point d’enfants à Jacob, elle porta envie à sa sœur, et elle dit à Jacob : Donne-moi des enfants, ou je meurs !

La colère de Jacob s’enflamma contre Rachel, et il dit : Suis-je à la place de Dieu, qui t’empêche d’être féconde ?

Elle dit : Voici ma servante Bilha ; va vers elle ; qu’elle enfante sur mes genoux, et que par elle j’aie aussi des fils.

Les deux sœurs ont aussi en commun l’insatisfaction permanente des bénédictions déjà acquises. Chacune convoite la bénédiction de l’autre et vice versa.

L’homme est naturellement insatisfait. Même Adam et Eve ont succombé au péché par cette insatisfaction consubstantielle à la nature humaine.

Seul Jésus peut réellement combler le vide existentiel chez l’homme. Le secret du bonheur humain est de se réjouir de ce que l’on a à l’instant T et non ce qu’on aspire à avoir (Hébreux 16 :5).

Au bout de sa vie, Rachel mourra en donna vie à un autre enfant. Son attrait irrésistible pour davantage d’enfants n’avait pas de but. Jésus n’avait pas de place dans son cœur.

3.Dieu comme unique bénédiction suffisante pour rendre l’homme heureux

Finalement, la bénédiction qui satisfait l’homme est Dieu lui-même.

Fatigué et déçu par les hommes et les circonstances, Jacob s’est retiré pour rechercher Dieu, une reconnexion à la source initiale ; il a été défait et divinement béni par l’ange de l’Eternel. Il a appris que la bénédiction qui les dépasse est Dieu lui-même. C’est lui qui a changé son nom en Israël. C’est à partir de cet instant qu’il a eu la véritable bénédiction. Comme celui qui acquiert finalement la bénédiction dont il avait réellement besoin.

******************************************************************